One shot ? One night stand ?
J’hésitais grandement, en un minimum de temps sur la réponse à apporter à Karine. Manifestement, sa démarche relevait d’une certaine déviance psychologique, mais je t’ai déjà dit mon amour qu’à cette époque, il y avait bien longtemps que j’étais ferré et que même avec toute l’indépendance dont je voulais faire montre, je désirais ce bien précieux qu’elle avait, qu’elle pouvait nous accorder : nous.
Et j’ai répondu ceci :
« Soit, nous allons nous voir. Pas que pour coucher ensemble. Et ça sera bien. Et tu dresseras des barrières aussi hautes que tu voudras, tu peux les dresser dès maintenant, vas-y, fais-le, ça n’en sera que plus beau, j’arriverai à passer au-dessus. Je vais quitter ma femme. Mais pas pour toi. »
Un mois plus tard nous faisions l’amour,
Deux moins plus tard je quittais ma femme,
Trois mois plus tard, les barrières étaient trop hautes.
Ainsi se termine mon histoire avec Karine.