Bonjour Monsieur.
J'ai envie de croire en la démocratie, et particulièrement la démocratie représentative.
Je suis votre administré sur la commune de xxx .
Ainsi, laissez-moi vous donner mon avis sur un point en particulier, qui attirera peut-être votre attention à hauteur de ce qu'il représente. Quand bien même nos couleurs seraient différentes, je trouve le principe beau, son application souveraine.
Cela ne vous aura pas échappé : le débat sur les retraites est très vif. Dépassant ici la valse hésitation qui n'en est finalement pas une sur la fausse dualité du choix, je vous présente ma position sur cette thématique :
Le travail a assez travaillé. Au tour du capital.
Il n'est pas question dès lors de réfléchir à 61 ou 62 ans. Il n'est pas question de régimes spéciaux (qui handicapent la gestion de la retraite). Il n'est même pas question de démographie ou d'allongement de la durée de vie. Il s'agit simplement, à terme - et vous et moi le savons bien - d'un choix de société ; avec la privatisation de la retraite en ligne de mire.
Il s'agit simplement de dire, ou de redire que c'est l'économie qui doit être au service de l'Homme, et non l'inverse. Oh oui, je sais, c'est impossible en l'état actuel des choses. Mais c'est possible si nous le voulons vraiment. "Ensemble, tout devient possible" parait-il ... Bien sûr, mes propos sentent la Gauche (la vraie, pas celle qui sert de faire-valoir à l'UMP ... et qui le fait très bien). Mais au-delà du partisianisme, que je trouve assez limité et limitatif, c'est véritablement de sociétal dont il est question ici ; de sociétal et d'Homme.
Monsieur, je ne veux pas vous apostropher plus que mon poids dans ceux que vous devez représenter. Je vous ai donné ici mon opinion, et je crois pouvoir compter sur vous pour en tenir compte en représentant le peuple français.
Bien à vous,
Olivier
PS : je vais marcher jeudi matin dans les rues de Marseille. M'accompagnerez-vous lors de cette promenade ?